Et puis tout s'enchaîne, et elle se déroule, logiquement, imperturbablement, s'auto-générant sans que rien ne vienne perturber son long cours tranquille, comme hors du temps. Son évolution en spirale avec ce thème qui revient sans cesse, plein de sérénité et de drame contenu à la fois, m'évoque je ne sais pourquoi, la double hélice d'une molécule d'ADN qui serait en extension infinie dans l'espace... Il y a en elle cette sorte de perfection. De par sa justesse interne et la beauté de son architecture elle s'autosuffit à elle-même et progresse inexorablement, loin des hommes et du monde. Dommage qu'elle ne fut pas retenue pour faire partie du grand voyage (missions Voyager 1 et 2).
Jeno Jando dans Bach est absolument magnifique. S'il est souvent agaçant de l'entendre fredonner pendant qu'il joue, son jeu dépouillé et toutes les interprétations, très intériorisées, qu'il en donne sont dignes d'être écoutées et réécoutées mille fois.
En ce moment ça chauffe !
CRS, gendarmes, casseurs, manifestants surexcités qui défilent aux cris démocratiques de "Sarko facho, le peuple aura ta peau !" ou de "Sarko enculé !"